Diplôme France – Étranger

Il est impossible pour un manipulateur français d’obtenir l’autorisation d’exercice en Australie.

Il faut avoir un diplôme venant du Royaume Uni, Afrique du sud, Nouvelle Zélande, Hong Kong, Singapour, en somme des pays qui ont une formation calquée sur l’Angleterre.

Il est impossible de trouver un remplacement ou des vacations, les lois sont très strictes en Australie et si vous voulez y aller un an pour travailler, vous n’aurez pas obligatoirement un permis de travail même pour faire autre chose car ils ont diminué l’accès au permis de travail.

Je connais une jeune manipulatrice qui essayé, elle a cueilli des fruits pendant 6 mois ….

Sinon c’est un pays fabuleux et je comprends fortement l’attrait des jeunes pour ce continent.

Il y a par contre des possibilités sur d’autres pays comme le Québec pour lequel l’AFPPE a établi un accord avec l ‘OTIMRO

Toutes les infos sont sur le site de l’OTIMRO 2012

Sous quelques conditions les titulaires d’un diplôme français de manipulateur d’électroradiologie médicale (DE ou DTS) peuvent-ils exercer à l’étranger ?

La reconnaissance des diplômes est fonction de l’espace géographique.

Les diplômes français permettant d’exercer la profession de manipulateur d’électroradiologie médicale sont reconnus au niveau de la communauté européenne. Pour autant, ils ne permettent pas de travailler directement sans une équivalence donnant l’autorisation d’exercice. Ainsi, en fonction du pays de destination, un titulaire d’un diplôme français doit faire une demande auprès des autorités sanitaires du pays d’accueil. Il lui sera alors demandé de fournir des éléments de contenu de sa formation initiale. En fonction de la correspondance du

niveau entre la formation française et celle du pays visé, une équivalence directe est attribuée ou un complément de formation peut être demandé.

Pour les pays ne relevant pas de l’espace européen, ce genre d’accord n’existe pas. Seule la province du Québec a récemment assoupli l’accès à son territoire dans le cadre d’un protocole d’accord avec la France. Ainsi, un diplômé français peut aller travailler au Québec sans passer l’examen de l’ordre des technologues, mais sous quelques conditions. Si le domaine envisagé est l’imagerie, alors il n’y a pas de condition d’expérience professionnelle. Seul un complément de formation en échographie sera demandé sur place. Par contre, dans les cas de la radiothérapie et de la médecine nucléaire, le candidat doit faire preuve d’au moins 1000 heures d’expérience (hors formation initiale) pour pouvoir se présenter. Dans tous les cas, l’interlocuteur sera l’ordre des technologues.

Commission Formation 2012

Reconnaissance d’un diplôme étranger en France

La reconnaissance des diplômes est fonction de l’espace géographique.

L’Etat français reconnaît les diplômes issus des pays de la communauté européenne (Suisse comprise). Pour autant, ils ne permettent pas de travailler directement sans une équivalence donnant l’autorisation d’exercice. Ainsi, en fonction du pays de provenance, un titulaire d’un diplôme étranger doit faire une demande auprès des autorités sanitaires françaises (DRJSCS : Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale). Il lui sera alors demandé de fournir les éléments du contenu de sa formation initiale. En fonction de la correspondance du niveau entre la formation française et celle du pays d’origine, une équivalence directe est attribuée ou un complément de formation peut être demandé.

Pour les pays ne relevant pas de l’espace européen, ce genre d’accord n’existe pas.

Par contre, un titulaire d’un diplôme de manipulateur d’un pays non européen peut faire une demande de dispense partielle de scolarité. C’est-à-dire qu’il peut être autorisé à se présenter à l’examen du diplôme d’Etat sans avoir à suivre la totalité du cursus. Après avoir déposé un dossier auprès des autorités sanitaires, un jury statue sur l’éventuelle année d’intégration dans un institut de formation (sont pris en compte le niveau de maîtrise de la langue, les connaissances professionnelles…). Admis en 1ère, 2ème ou 3ème année, le ressortissant est donc exempté de concours d’entrée mais il doit répondre aux mêmes exigences de la formation que tout étudiant français.

Dans le cadre d’accords bilatéraux, la France a assoupli l’accès à son territoire aux diplômés québécois. Ainsi, un diplômé de la belle province peut venir travailler en France sans examen, mais sous quelques conditions. Les diplômes québécois fonctionnant par spécialité, et les diplômes français étant polyvalents, il sera demandé au diplômé québécois de réaliser des stages dans les spécialités non intégrées à sa formation initiale (durée de 6 à 8 semaines en fonction de la spécialité).

(mise en ligne le 20 juin 2012)

A lire en complément…

« Arrangement en vue de la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles des Technologues en imagerie médicale et en radio-oncologie au Québec et les Manipulateurs d’électroradiologie médicale en France » (document signé par les autorités compétentes québécoise et française le 23 novembre 2010).